Un deuxième Comité de pilotage pour le projet LAB’QVT !

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Les membres du Comité de pilotage du LAB’QVT se sont réunis le 23 juin dernier, en présence de l’UDES, Chorum, la CFDT, la CGT et FO. La crise sanitaire des trois derniers mois a naturellement impacté le projet et limité le développement des expérimentations. Mais elle a été aussi une opportunité pour celles-ci, en donnant une réalité supplémentaire en lien avec l’actualité.

 

Le Comité de pilotage a été l’occasion de partager l’état d’avancement des différents projets menés en régions :

En Grand-Est, le projet vise à capitaliser les pratiques innovantes de dialogue social dans les structures de l’aide à domicile (moins de 50 salariés) et de l’insertion par l’activité entre 50 et 100 salariés). Cette expérimentation est portée par l’Espace régional de dialogue social (ERDS), réunissant représentants employeurs et représentants de salariés.

Trois rencontres doivent être organisées sur les territoires du Grand Est avec les entreprises qui auront contribué à la construction du guide de bonnes pratiques inscrit au projet. Pour ce faire, une enquête a été diffusée aux structures. La Direccte, les OPCO et les conseils départementaux, ainsi que les adhérents de l’UDES, ont participé à sa diffusion. Si le questionnaire intègre l’incidence du COVID-19 dans les structures, la participation risque d’être freinée par l’intense activité avant l’été.

Des rencontres avec des structures innovantes par les membres de l’ERDS pourront ainsi être réalisées au mois d’octobre 2020 avant la réalisation des fiches actions du guide. Le guide doit être réalisé en décembre pour une diffusion en janvier. Les 3 rencontres territoriales seront donc réalisées en 2021.

En Bourgogne-Franche-Comté, l’expérimentation vise à accompagner les pratiques en matière de formation et d’accueil des salariés par l’édition d’un « kit employeur » pour les petites entreprises de moins de 20 salariés. Ce kit comprendra une cartographie des métiers en tension et un inventaire d’outils RH existants sur le territoire.

Les partenaires régionaux du projet sont Pôle emploi, la région, la DIRECCTE, les OPCO de l’ESS et la CRESS qui est prestataire.

Une enquête est en cours de réalisation durant l’été 2020 elle sera ensuite étudiée, en lien avec Pôle emploi et des OPCO, à des fins de la rédaction d’un guide qui doit être élaboré en décembre pour une diffusion en 2021.

En Normandie, le projet a pour objectif d’accompagner les TPE et PME de l’ESS à « reprendre la main » face à la transformation numérique, sous l’angle du dialogue social car conçu avec l’ERDS. Pour cela, un guide à destination des structures doit être réalisé en juillet 2020.

Le séminaire dédié au numérique, initialement prévu le 6 juin à Caen, a été reporté le 12 octobre avec les Organisation syndicales. Il se fera en même temps que la conférence sociale et économique régionale, qui abordera les questions du numérique. Des supports vidéos sont envisagés pour mettre en lumière les bonnes pratiques et l’innovation dans l’ESS.

Suite à cela, des pistes de travail complémentaires seront travaillées avec la DIRECCTE pour déployer des actions d’accompagnement au second semestre 2020. Un appel à projet visant à créer une plateforme de mécénat de compétences pourra être lancé au 1er semestre 2021, en cas de réponse positive.

En PACA, le projet vise à répondre aux enjeux de développement des compétences en agissant sur deux leviers : l’amélioration des conditions de travail et du dialogue social.

Pour ce faire, une ingénierie de formation innovante sur la qualité de vie au travail (QVT) sera déployée. Elle s’adressera aux structures ESS de moins de 50 salariés, disposant ou non d’un CSE, et présentes dans les départements éloignés ou en difficultés.

Les partenaires du projet sont la CRESS PACA, les OPCO de l’ESS, le conseil régional et la DIRECCTE, le pôle service à la personne, les organisations syndicales de salariés ainsi que l’AGEFIPH.

Une enquête a été réalisée entre le 11/02 et 13/03 (92 réponses), complétée par 6 entretiens téléphoniques avec des structures de l’ESS pendant le confinement.

A partir des résultats, un cahier des charges a été rédigé pour qu’un organisme de formation se positionne dès la rentrée. Le COPIL territorial sélectionnera un prestataire qui mettra en œuvre une formation innovante et expérimentale sur le territoire. 

En Bretagne, le projet consiste en la mise en place d’actions de GPEC territoriale, en agissant sur quatre axes : répondre à l’évolution des modèles socio-économiques, faire du dialogue social un levier de performance, évaluer l’impact social de ses activités, accompagner les entreprises sur le numérique.

Pour chaque axe, des ateliers de sensibilisation sont prévus, afin d’accompagner les structures sur ces sujets. Le projet est conçu dans le cadre de l’ERDS.

Le circuit de financement de ce projet est spécifique, puisqu’il n’est pas directement financé par les fonds du FACT. Son déploiement est donc soumis à l’octroi d’un financement dédié par la DIRECCTE Bretagne.

Enfin, des échanges ont permis d’élaborer des premières pistes sur l’évaluation des projets. De premiers indicateurs ont ainsi été identifiés et seront précisés à l’occasion des prochains Comités de pilotage régionaux. L’auto-évaluation est un gage d’efficience dans la mise en œuvre et l’essaimage des actions menées.

Le prochain Comité de pilotage se réunira à l’automne 2020.

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